Sacha et Charlotte sont amoureux. Amoureux fous. Il perd son temps à l’université. Elle étudie la danse. Lui est fils de riches et souffre de la maladie de Still, sorte d’arthrite qui l’empêche parfois de bouger tant la douleur est grande. Elle a des cicatrices sur le coeur : jamais connu son père, pas un sou, une fille brisée.
Dans leurs temps libres, ils squattent des maisons, font du vandalisme, écoutent beaucoup de musique, écrivent sur Facebook. Ils ne passent jamais plus de douze heures sans se texter Je t’aime.
Mais surtout, ils partagent un journal intime, le Black Book:
« Choses à essayer ensemble :
Faire une overdose, faire des photos porno, partir sur le pouce (pas dans l’Ouest), avoir juste des amis chats (de race), des bengales surtout, tuer quelqu’un, vivre un an dans un chalet, avoir chacun notre psychologue, ne pas se survivre l’un l’autre.
BB — Entrée 18. »
Ils sont vraiment prêts à tout l’un pour l’autre. Qui a dit que le romantisme n’existait plus?
Avec ce premier roman, Alexandre Soublière nous prouve que la génération des vingt ans ne s’est pas détournée de la littérature. Si les réseaux sociaux et l’anglais font partie intégrante de la culture actuelle, les classiques de la littérature et du cinéma ne sont pas pour autant ignorés. Une magnifique incursion dans l’univers des enfants-rois devenus adultes... Welcome to their nightmare.
« Un texte qui bouscule toutes les conventions. Il faut reconnaître qu’Alexandre Soublière a du souffle. Le jeune écrivain est allé au bout de tout […]. Une entrée en littérature qui frappe comme un tsunami qui ne laisse rien d’intact, pas même ces Roméo et Juliette des nouveaux temps. Un roman qui laisse avec beaucoup de questions et de craintes. »
Yvon Paré –
Progrès Dimanche
« Son livre est important. Je le comparerai à
Vamp de Mistral. Une langue surprenante. Très contemporain. C'est très bien écrit. Un livre important qui gagne à être lu. »
Biz - Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit
« Un roman
trash, fort, brillant. Qui brasse la cage des bien-pensants, fait table rase des englués de toutes sortes. Un roman comme un grand cri rauque en pleine noirceur, en pleine jungle urbaine. »
Danielle Laurin –
Le Devoir
« Il y a quelque chose là-dedans qui mérite le regard, qui vaut le détour ne serait-ce que pour entrer dans un univers qui nous prend de court. C’est complètement déjanté. Il y a une voix, un souffle. Une voix intéressante à lire, à découvrir. Il y a une poésie, un rythme. »
Claudia Larochelle -
98,5 FM/On aura tout vu
« Alexandre Soublière montréalise le roman d’apprentissage yuppie. Avec
Charlotte before Christ, il importe enfin au Québec le roman yuppie/décadent, nourri aux mamelles cynico-romantiques du rock et du cinéma, qui a propulsé le Brat Pack littéraire (Bret Easton Ellis et Jay McInerney) au firmament cocaïné des lettres américaines il y a plus de 25 ans. »
Dominic Tardif –
Voir
« Un roman où fils à papa, stars de la porno et rock and roll se côtoient allégrement. […] On est dans le très noir, dans le no future. Une plume très très personnelle. Alexandre Soublière, vraiment à découvrir. »
Karyne Lefebvre - Radio-Canada /
Plus on est de fous, plus on lit
« Son jeu avec la langue, aussi choquant soit-il, est intéressant et porteur de sens. »
Nathalie Petrowski –
La Presse