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Romans et récits

Charlotte before Christ

Sacha et Charlotte sont amoureux. Amoureux fous. Il perd son temps à l’université. Elle étudie la danse. Lui est fils de riches et souffre de la maladie de Still, sorte d’arthrite qui l’empêche parfois de bouger tant la douleur est grande. Elle a des cicatrices sur le coeur : jamais connu son père, pas un sou, une fille brisée.


Dans leurs temps libres, ils squattent des maisons, font du vandalisme, écoutent beaucoup de musique, écrivent sur Facebook. Ils ne passent jamais plus de douze heures sans se texter Je t’aime.


Mais surtout, ils partagent un journal intime, le Black Book:


« Choses à essayer ensemble :

Faire une overdose, faire des photos porno, partir sur le pouce (pas dans l’Ouest), avoir juste des amis chats (de race), des bengales surtout, tuer quelqu’un, vivre un an dans un chalet, avoir chacun notre psychologue, ne pas se survivre l’un l’autre.

BB — Entrée 18. »



« Son livre est important. Je le comparerai à Vamp de Mistral. Une langue surprenante. Très contemporain. C'est très bien écrit. Un livre important qui gagne à être lu.  »

Biz - Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit 


« On assiste à la naissance d'un écrivain. » Anne-Marie Cadieux - Lire / ARTV




Autres informations

Vidéo : Entrevue avec Alexandre Soublière à propos de Charlotte Before Christ


Vidéo : Alexandre Soublière lit un extrait de de Charlotte Before Christ

Parution : 17 janvier 2012, 224 pages
ISBN-13 : 9782764621547
Code barre : 9782764621547

22.50 $   /   17.50€

Ce que la presse en dit

« Charlotte before Christ révèle la voix originale, choquante mais résolument authentique de l'écrivain, scénariste et musicien montréalais Alexandre Soublière. Certainement le meilleur portrait - parfaitement dosé de désillusions, de cynisme, de banalités - de la génération Facebook. »
Josée-Anne Paradis - Le Libraire

« Chronique de la dérive sentimentale d’une génération de jeunes bourgeois pétris par l’ennui, ce roman commet l’exploit de toucher à la vérité dans son exacte radiographie d’une humanité qui avance dans le noir, égarée dans le no man’s land entre le romantisme enfantin et le cynisme débilitant. »
David Desjardins - Le Libraire

« Ce livre représente bien l'amour qui ne se respecte pas et expose des enjeux qu'a connus ma génération. »
Cœur de pirate - Le Libraire

« On assiste à la naissance d'un écrivain. »
Anne-Marie Cadieux - Lire / ARTV

« Le langage s'y moule par son caractère déjanté, lequel reflète l'état d'âme d'une certaine jeunesse montréalaise qui est en voix de s'angliciser comme le prouve le titre. Bref, c'est un excellent tableau d'un Montréal linguistique qui voue une admiration sans bornes à la culture américaine, en particulier, à sa musique et à son cinéma. »
www.critiqueslibres.com

« J’ai beaucoup aimé le roman Charlotte before Christ, d’Alexandre Soublière. C’est vraiment très bon. J’ai hâte de voir les livres qu’il va écrire par la suite, car on sent déjà qu’il est un vrai auteur. »
Marie-Sissi Labrèche - Sept Jours

« On a trop peu parlé du roman d’Alexandre Soublière, Charlotte Before Christ, échantillon remarquable de cette langue vivante, parce que couramment parlée, morceau d’authenticité où le vocabulaire sert bien plus à illustrer avec véracité la dérive sentimentale d’une génération et ses refuges dans l’autodestruction qu’une dérive de la langue elle-même. C’est, en réalité, un des romans québécois qui sonnent le plus vrai dans cette époque un peu floue. »
David Desjardins - Voir

« La stratégie romanesque de Soublière est efficace, mais pas nouvelle. Elle consiste à toujours équilibrer les élans de romantisme lyrique avec des considérations triviales, des hésitations rhétoriques. »
Daniel Rivest - le noeud (section arts/littérature)

« Charlotte B.C, c’est le portrait d’une génération à la fois forte et égarée. L’Y d’Alexandre Soublière témoigne d’un cynisme précoce, dans un monde désenchanté. »
Aurélie Lanctôt - Urbanania

« C'est le roman le plus surprenant de la cuvée 2012 jusqu'ici. [...] C'est cru, provocant. Cynique, désespéré. »
Danielle Laurin - Le Devoir

« Franglais à n’en plus finir, culture indie américaine en prédominance sur nos icônes nationales, cynisme grinçant, sexualité un peu sale entremêlée de technologie et une détresse constante qui se noie dans la fantaisie et la rébellion. »
Zoé Pelchat-Ouellet - Nightlife

« Un texte qui bouscule toutes les conventions. Il faut reconnaître qu’Alexandre Soublière a du souffle. Le jeune écrivain est allé au bout de tout […]. Une entrée en littérature qui frappe comme un tsunami qui ne laisse rien d’intact, pas même ces Roméo et Juliette des nouveaux temps. Un roman qui laisse avec beaucoup de questions et de craintes. »
Yvon Paré – Progrès Dimanche

« Son livre est important. Je le comparerai à Vamp de Mistral. Une langue surprenante. Très contemporain. C'est très bien écrit. Un livre important qui gagne à être lu.  »
Biz - Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit

« Un roman trash, fort, brillant. Qui brasse la cage des bien-pensants, fait table rase des englués de toutes sortes. Un roman comme un grand cri rauque en pleine noirceur, en pleine jungle urbaine. »
Danielle Laurin – Le Devoir
 
« Il y a quelque chose là-dedans qui mérite le regard, qui vaut le détour ne serait-ce que pour entrer dans un univers qui nous prend de court. C’est complètement déjanté. Il y a une voix, un souffle. Une voix intéressante à lire, à découvrir. Il y a une poésie, un rythme. »
Claudia Larochelle - 98,5 FM/On aura tout vu

« Alexandre Soublière montréalise le roman d’apprentissage yuppie. Avec Charlotte before Christ, il importe enfin au Québec le roman yuppie/décadent, nourri aux mamelles cynico-romantiques du rock et du cinéma, qui a propulsé le Brat Pack littéraire (Bret Easton Ellis et Jay McInerney) au firmament cocaïné des lettres américaines il y a plus de 25 ans. »
Dominic Tardif – Voir

« Un roman où fils à papa, stars de la porno et rock and roll se côtoient allégrement. […] On est dans le très noir, dans le no future. Une plume très très personnelle. Alexandre Soublière, vraiment à découvrir. »
Karyne Lefebvre - Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit

« Son jeu avec la langue, aussi choquant soit-il, est intéressant et porteur de sens. »
Nathalie Petrowski – La Presse

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